Sûreté du Québec : le bilan s’améliore

Sûreté du Québec : le bilan s’améliore

La SQ dresse un bilan positif de sa dernière année d’opération.

SÉCURITÉ. La Sûreté du Québec s’est dite contente du bilan de l’année 2016-2017 pour la région Bas-Saint-Laurent – Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine.

Le nombre de carte d’appels a augmenté pour le territoire, passant d’une moyenne de 47 206 pour les quatre dernières années à 49 691. « C’est signe que les gens font appel à nos services. Il n’y a pas de secteur d’activité où il y a eu une augmentation particulière, alors il n’y a rien qui peut expliquer l’augmentation. De manière générale, les gens ont fait appel à nos services plus qu’à l’habitude », explique le sergent Claude Doiron, porte-parole pour la région.

Il n’y a pas de corrélation entre les cartes d’appel et le nombre de dossiers criminels qui ont été initiés. Celui-ci a connu une légère augmentation dans les crimes contre la personne, passant d’une moyenne de 2471 à 2503. « La variation par rapport au nombre total de dossiers n’est pas significative. On remarque qu’il y a une stabilité de ce nombre de dossiers au cours des dernières années », indique M. Doiron. Quant aux crimes contre la propriété, le nombre est passé d’une moyenne de 3573 à 3231 l’année dernière, une diminution significative. « On voit une tendance à la baisse. Est-ce que ça se poursuivra? On verra au cours des prochaines années », note le porte-parole.

Du côté de la sécurité routière, le bilan s’est amélioré à presque tous les chapitres, que ce soit la conduite avec facultés affaiblies, le nombre de constats, le nombre de collisions mortelles. « L’année dernière avait été une année catastrophique, avec 34 collisions mortelles. Cette année, les chiffres sont intéressants, mais ce n’est pas idéal. Il y a toujours trop de collisions mortelles », indique le sergent Doiron.

Le fait de répondre à davantage de cartes d’appel pourrait-il expliquer la diminution du nombre de constats d’infraction ? « C’est sûr que si on fait plus d’interventions et qu’on prend plus de temps à répondre aux appels de citoyens, on passe moins de temps à faire des constats d’infraction. Sauf que c’est une de nos priorités, de répondre aux citoyens », souligne Claude Doiron.