L’opération VACCIN se tient jusqu’au 3 janvier

L’opération VACCIN se tient jusqu’au 3 janvier

Les corps policiers intensifieront leurs interventions ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues, jusqu’au 3 janvier.

Crédit photo : Sûreté du Québec

L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifieront leurs interventions ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues, jusqu’au 3 janvier.

L’opération VACCIN (Vérification accrue de la capacité de conduite – Intervention nationale) vise à rappeler aux citoyens que prendre le volant après avoir consommé de la drogue ou de l’alcool n’est pas une option. Les interceptions des patrouilleurs seront menées de façon intensive afin de détecter et d’arrêter les personnes dont la capacité de conduite est affaiblie.

Le visuel de la campagne rappelle aux automobilistes que de prendre le volant avec la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou la drogue, ou une combinaison des deux, est un acte criminel aux conséquences graves, autant pour le conducteur que pour les victimes potentielles.

Les contrôleurs routiers de la SAAQ seront partenaires des services policiers lors des opérations conjointes. Ces derniers interviendront auprès des véhicules lourds, des autobus et des taxis. Cette collaboration et ce partage d’expertise permettront d’intervenir auprès de l’ensemble des véhicules circulant sur le réseau routier.

La SAAQ profite également de cette période pour tenir une campagne de sensibilisation à l’alcool au volant : « Sauvez la magie des fêtes. Empêchez un proche de boire et conduire ». La campagne vise à inciter la population à intervenir auprès d’un proche pour l’empêcher de conduire avec les facultés affaiblies.

Statistiques

La capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues demeure l’une des causes principales des collisions mortelles au Québec. En 2016, en moyenne 18 conducteurs ont quotidiennement été arrêtés pendant l’opération VACCIN. Selon la SAAQ, de 2011 à 2015, dans environ 85 % des cas de collision, le conducteur, impliqué et reconnu coupable d’une infraction liée à l’alcool ou la drogue au volant n’était pas un récidiviste.