Kevin n’arrête pas de chanter

Kevin n’arrête pas de chanter

Kevin Parent nous offre de fort belles chansons depuis le milieu des années 90.

Crédit photo : Alain Lavoie

La carrière de Kevin Parent va très bien et, en plus, il a entrepris une tournée de spectacles un peu partout au Québec.

« Oui, ça va très bien. Je n’ai jamais arrêté. Les gens pensent que parce qu’on n’est pas dans les journaux ni à TVA, on n’existe plus comme artiste. Ce n’est pas ça du tout. J’aime énormément mon métier. J’aime les gens. Mais je ne cours pas toujours après les projecteurs. Si j’étais une plante, je pousserais bien à l’ombre. Je n’ai pas besoin des gros spotlights pour être heureux. Je suis chanceux dans ce métier-là. »

Présentement, l’auteur de Grand parleur, petit faiseur est dans une grande tournée de plus de 80 spectacles aux quatre coins de la province.

Malgré les exigences de la tournée, celui qui interpréta Antoine Godin dans le film Café de flore en 2001 pense encore à la télé, mais…

« C’est très difficile de faire les deux : écrire, enregistrer, faire des tournées et faire des films. Présentement, je ne peux pas trop en parler, mais je vais faire un film… Tant que ce n’est pas signé, c’est beaucoup de spéculations. Ce n’est pas mon monde à moi, la télé et le cinéma, mais c’est quelque chose de l’fun. Comme artiste, je découvre d’autres mondes et tu sais, nous n’avons jamais trop d’outils dans notre coffre. Je reste ouvert et la vie fait bien les choses dans le sens qu’il y a un temps pour être hyper occupé et un temps pour se reposer. » 

Également, Kevin Parent apprécie beaucoup sa participation comme mentor à La Voix avec son chum de longue date, Éric Lapointe.

« Éric, c’est mon vieux chum. On s’est connu quand j’ai sorti Nomade Sédentaire. Quand il m’a invité [comme son mentor à La Voix], ça m’a fait plaisir. C’est une belle expérience. Aussi, c’est beau de voir des jeunes. Je me sens un peu comme celui qui repêche, au hockey. C’est très intéressant. C’est une belle production et je suis super content. »