Une douzaine d’activités culturelles pour les Journées de la Culture

Une douzaine d’activités culturelles pour les Journées de la Culture

Jeunes et moins jeunes ont participé à une oeuvre collective à Bonaventure.

Crédit photo : Isabelle Rioux

CULTURE. Les gens de la Baie-des-Chaleurs ont été nombreux à participer à l’une ou l’autre des activités organisées dans le cadre des Journées de la Culture.

À New Richmond, on profitait de l’occasion pour inaugurer la nouvelle configuration de la Salle de spectacles Desjardins : l’Espace libre, où des rangées de bancs sont retirées devant la scène pour permettre aux spectateurs de danser. Quelque 350 personnes ont assisté à ce spectacle gratuit mettant en scène des artistes du coin. « Nous avons mis le paquet, et ça a été un méga succès. L’achalandage a été au-delà de nos attentes. Ça s’est passé comme on l’espérait, les gens se sont appropriés le plancher pour danser », explique le directeur culturel de la Ville, Dominic Gauthier.

L’histoire à l’honneur

Sur les Plateaux, quatre municipalités ont participé aux Journées. À Saint-Alexis, l’exposition d’artéfacts religieux a attiré une cinquantaine de curieux : diaporama sur l’histoire de l’église, documents sur deux bijoux du patrimoine que sont l’orgue et le carillon, et exposition de divers artéfacts religieux.

À Saint-François, où c’est l’ancien magasin général qui était à l’honneur, les organisateurs ont attiré moins de participants, soit tout juste quatre ou cinq. « C’était le début de la démarche de collectage, pour amasser des infos, archives, photos, manuscrits sur l’ancien magasin général qui est devenu l’épicerie qui a brûlé. En fin de semaine, on voulait vivre avec les gens les étapes de la recherche », explique Aurélien Gallant, soulignant que la démarche pourrait éventuellement mener à une exposition.

À Saint-André, une quarantaine de visiteurs, des Plateaux jusqu’à Carleton-sur-Mer ont visité l’exposition sur le rôle de la religion dans les débuts de la Municipalité, entre 1878 et 1920. « Nous sommes bien contents de la participation. Les gens ont bien aimé la visite. Les Fermières tenaient aussi une portes-ouvertes, alors les gens restaient plus longtemps », indique Jacqueline Turcotte, présidente de la Corporation des loisirs, de la culture et du développement touristique.

Ce sont 99 personnes qui ont assisté à la causerie sur la révolte des Paspéyas de 1886, animée par Wilfrid Joseph à la narration des faits historiques et Fernand Alain qui a donné la voix aux citoyens de l’époque.

Art et artisanat

Aux Ateliers du Funambule, les gens étaient invités à participer à une œuvre collective. Deux douzaines de personnes ont mis la main à la pâte. « Chaque personne repartait de ce que l’autre avait fait. C’est une œuvre collective qui permet de partager nos idées », indique Isabelle Rioux.

Chez Sabi Luciole à Maria, deux ateliers intergénérationnels ont attiré chacun une dizaine de jeunes et la moitié moins d’adultes, l’un de peinture avec Yves Gonthier, et l’autre en dessin avec Nadine Raymond. « On a eu une belle fin de semaine. Les enfants sont notre relève. Ils font des arts à l’école, à la maison, mais dans une galerie d’art, c’est différent. Ils ont visité, ils étaient curieux. Ça a créé un beau dialogue », explique Patricia Poulin.

Les Fermières de Nouvelle ont voulu initier les gens au métier à tisser. Au total, une cinquantaine de personnes ont participé à l’activité. « Ce que j’ai trouvé sympathique, c’est qu’au moins sept personnes se sont assises au métier pour qu’on leur apprenne à tisser, des jeunes et des plus âgés. C’était ça le but de l’activité », note Rose-Marie Dugas, vice-présidente du Cercle.

Dans une autre activité de tissage, les Fermières de Saint-Alphonse ont tenu un atelier de démonstration et d’enseignement des techniques de tissage de catalogne. « Nous avons eu une douzaine de participants, dont des personnes qui ont pu apprendre la technique. Nous avons montré comment préparer les bobines en carton, tailler les lisières de tissu », résume Ginette Miousse.