Alexis Arsenault chez les Huskies

Alexis Arsenault chez les Huskies

Alexis Arsenault chaussera les patins pour les Huskies de Rouyn-Noranda cette saison.

Crédit photo : Gracieuseté

HOCKEY. Les Huskies de Rouyn-Noranda ont choisi de donner sa chance au défenseur bonaventurien Alexis Arsenault, qui fera partie de la formation régulière cette saison.

Alexis avait été repêché en deuxième ronde du repêchage de 2016, 22e choix au total. « L’année passée, il avait eu une mononucléose et n’avait pas pu se faire valoir au camp d’entraînement. On l’avait quand même rappelé quelques fois pendant la saison », indique l’entraîneur-chef et directeur-gérant, Gilles Bouchard. En quatre matchs, il avait enregistré une mention d’aide et un différentiel de +1.

Son entraîneur ne manque pas d’éloges à l’égard du jeune défenseur de 17 ans. « Il va apporter beaucoup à l’équipe. Il a connu un excellent camp et arrive avec beaucoup de confiance. C’est une bonne personne, avec de bonnes valeurs et une bonne attitude, qui a du leadership dans le nez. Il rentre dans le moule des Huskies », explique-t-il.

Sur la patinoire, Alexis amène du grit, de la compétitivité, et prend de bonnes décisions avec la rondelle, selon Gilles Bouchard. Il devra toutefois travailler à améliorer son lancer et sa mobilité sur patins, notamment pour ce qui est des pivots. L’entraîneur-chef voit Alexis dans un rôle de sixième défenseur cette année, parfois septième, alors qu’il devrait faire une rotation avec Justin Bergeron. « On va essayer de lui donner le plus de temps de glace possible. C’est sûr qu’il est prêt à jouer », dit M. Bouchard.

Plusieurs années de travail

Alexis est fier de son accomplissement, lui qui s’est entraîné tout l’été pour arriver fin prêt au camp d’entraînement. « J’ai travaillé fort tout l’été. Je voulais arriver prêt au camp, montrer au coach que je pouvais percer l’alignement », dit-il.

Son objectif cette saison est de s’assurer un poste régulier avec l’équipe. « Je veux avoir un poste régulier, après on verra. Je vis le moment présent et j’essaye d’en profiter au max », ajoute-t-il.

La vitesse du jeu est bien différente du niveau qu’il a connu précédemment. « Les joueurs sont plus rapides et plus gros. Mais c’est aussi ça qui aide à s’améliorer dans les pratiques », avance-t-il. On est maintenant bien loin de la patinoire extérieure de son voisin, où il a commencé à jouer au hockey à l’âge de 5 ans.

Pour la famille, c’est décidément un élément de fierté que de voir son fils au sein de la formation. « C’est une grande fierté, on est bien contents », mentionne son père, Fabien Arsenault. Pour les parents, c’est la résultante de beaucoup de sacrifices. « C’est bien des sacrifices, bien des heures, et beaucoup d’argent et beaucoup de voyagement pour en arriver là. Pour Alexis, ce n’étaient pas vraiment des sacrifices, parce qu’il aimait ça, c’était sa passion et on voyait qu’il avait du talent », ajoute-t-il.

En 2016, les Huskies avaient remporté la Coupe du président, puis s’étaient inclinés en finale lors de la Coupe Memorial. L’année dernière, ils ont terminé au deuxième rang du classement général. Ce ne sera toutefois pas la même équipe qui embarquera sur la patinoire cette année. « Cette année, nous sommes en transition, mais je pense que nous serons encore compétitifs. Il y a 14 joueurs qui reviennent cette année, mais nous avons perdu plusieurs joueurs de 19 ans. On essaie de bâtir via le repêchage, et nous avons plusieurs choix de 4e, 6e ou 8e ronde qui font un travail extraordinaire », note l’entraîneur-chef.